Journal des changements
Quand un engagement pris ici change, ou quand un chiffre affiché était faux, c'est écrit sur cette page, à la date où c'est arrivé. Les changements qui ne m'arrangent pas y figurent aussi — un journal qui n'enregistre que les bonnes nouvelles ne vaut rien.
- Produit
Fin des cours Yahoo Finance : plus de cours dans le comparateur, backtest gelé
Jusqu'au 14 octobre 2026, le comparateur d'ETF et la page « Données de marché » affichaient des cours et des variations relevés sur Yahoo Finance, présentés comme des données de fin de journée alors qu'il s'agissait de cours de séance, et une adresse publique du site les redistribuait. Depuis le 14 octobre 2026, le comparateur n'affiche plus de cours : chaque carte indique où lire la valeur liquidative publiée par l'émetteur, avec un lien vers la page du fonds quand son adresse a été vérifiée. La page « Données de marché » est retirée et redirige vers le comparateur, et l'adresse publique qui redistribuait les cours est fermée. La série mensuelle du backtest, relevée elle aussi sur Yahoo Finance, reste en ligne mais gelée à son relevé du 2 octobre 2026 : ses chiffres ne changent pas, elle n'est plus mise à jour, et chaque page qui la présente le dit. Les fiches ETF afficheront encore un cours jusqu'à leur refonte, prévue fin octobre 2026, qui le retirera.
Pourquoi
Les conditions d'utilisation de Yahoo excluent l'usage commercial et la collecte automatique de ses données ; un site qui vend un abonnement ne peut pas s'y appuyer. Le prix d'une part se lit dans la valeur liquidative que publie l'émetteur ; la série du backtest sera remplacée par une source dont la réutilisation est autorisée.
- Correction
Japon : PTPXE est un ETF éligible au PEA, la liste disait n'en connaître aucun
Jusqu'au 14 octobre 2026, la liste des ETF éligibles au PEA répondait qu'aucun ETF Japon éligible n'avait été vérifié, et la fiche de JPNK, qui ne l'est pas, ne citait aucun équivalent en PEA. Or PTPXE (Amundi PEA Japon (TOPIX) UCITS ETF EUR Acc, ISIN FR0013411980, frais courants de 0,20 % par an) est éligible au PEA : le reporting mensuel d'Amundi au 30 septembre 2026, dans sa version pour professionnels, indique « Enveloppe fiscale : Eligible au PEA », et le prospectus du 5 juin 2026 « Le Fonds est éligible au Plan d'Epargne en Actions » ; justETF et Boursorama concordent. Depuis le 14 octobre 2026, PTPXE figure dans la liste, dans un groupe Japon, avec sa date de vérification, et la fiche de JPNK le donne comme équivalent PEA approché : PTPXE suit le TOPIX, JPNK le JPX-Nikkei 400. Les pages qui citent le nombre d'ETF éligibles vérifiés par le site en comptent un de plus.
Pourquoi
La phrase ne prétendait pas qu'il n'en existait aucun, mais un lecteur qui cherchait le Japon dans un PEA repartait sans réponse, alors que l'émetteur la publie.
- Correction
Frais BoursoBank : la grille du 5 octobre 2026 remplace celle de septembre
La brochure tarifaire de BoursoBank applicable au 5 octobre 2026 a abaissé son minimum d'ordre d'achat d'ETF, et sa gamme Boursomarkets, ses ETF sans frais de courtage à l'achat, a changé de partenaire. Jusqu'au 9 octobre 2026, le site décrivait encore la grille précédente. Le tableau « Frais d'un ordre sur ces ETF selon le courtier » des comparatifs WPEA vs DCAM et CW8 vs WPEA donnait, pour un achat de 200 € en PEA chez BoursoBank, WPEA à 0 € et DCAM ou CW8 à 1,00 €, l'inverse de la nouvelle grille ; ceux de CW8 vs ESE et ESE vs PSP5 comptaient 1,00 € pour les deux ETF, alors que CW8 et PSP5 s'achètent désormais à 0 €. La fiche BoursoBank, la page des courtiers et la FAQ des meilleurs ETF pour débutants indiquaient un minimum de 200 € par ordre d'ETF. Depuis le 9 octobre 2026, ces pages suivent la brochure tarifaire au 5 octobre 2026 et la page Boursomarkets de BoursoBank : au 9 octobre 2026, le partenaire ETF de la gamme est Amundi, CW8, DCAM, GPEA et PSP5 en font partie, WPEA, ESE et SPEA non, le 0 € ne vaut qu'à l'achat, et un ordre d'achat d'ETF doit faire au moins 100 €. Les comparatifs CW8 vs DCAM et GPEA vs DCAM, mis en ligne le 9 octobre 2026 sans ce tableau, l'affichent désormais. Pour CW8, dont une part vaut plus qu'un achat de 200 €, le tableau ne donne plus de frais à ce montant : il précise qu'un tel achat n'en achète pas une part entière.
Pourquoi
Ce tableau sert à choisir entre deux ETF : avec la grille périmée, il présentait comme gratuit à l'achat chez BoursoBank l'ETF qui ne l'est plus, et comme payant celui qui l'est devenu.
- Produit
L'exemple du Cockpit DCA et du modèle gratuit passe aux cours réels
Le jeu d'exemple pré-rempli du Cockpit DCA et du modèle de suivi gratuit utilisait des cours inventés. Ses 87 achats gardent des quantités fictives, mais leurs prix sont désormais les cours de clôture réels de PE500, ETZ et PAEEM sur Euronext Paris, le 15 du mois ou le jour de bourse suivant, et les cours de l'onglet Par ETF ceux du 2 octobre 2026 (sources : Euronext, Yahoo Finance et Boursorama). Les captures du Cockpit et les chiffres de la page « Suivre votre PEA dans Excel ou Google Sheets » changent en conséquence : au 2 octobre 2026, le TRI de l'exemple est de 17,0 % (5,5 % le 1er octobre avec les anciens cours). Ce sont les chiffres d'un exemple aux quantités arbitraires, pas la performance d'un fonds.
Pourquoi
Des cours inventés, datés de vrais jours, passaient pour des cours de marché faux : celui de PE500 était sous son plus bas sur 52 semaines. Un exemple aux cours réels se vérifie.
- Correction
Le TRI du Cockpit DCA affichait 0,0 % dans Excel
Dans les versions du Cockpit DCA vendues jusqu'au 1er octobre 2026, la case « TRI annualisé » du tableau de bord affichait 0,0 % dans Excel : la formule partait d'une ligne vide, comptée comme un flux nul. La version Google Sheets n'était pas touchée. La version 2.0, livrée depuis le 1er octobre 2026, part du premier achat ; au 1er octobre 2026, sur le jeu d'exemple (achats et cours fictifs), elle affiche 5,5 % dans Excel comme dans Google Sheets, un chiffre qui baisse ensuite avec le temps, tant que les cours de l'exemple ne changent pas. Les mises à jour sont incluses dans l'achat : un acheteur peut recevoir la version 2.0 en écrivant à hello@dcatracker.fr depuis son adresse d'achat.
- Correction
Le Cockpit DCA annonçait une hausse de prix, sans date
Depuis la mise en ligne de sa page, le 11 juin 2026, le Cockpit DCA affichait sous son prix « Prix de lancement — passera ensuite à 24 € », sans aucune date : aucune n'a jamais été fixée. La mention est retirée depuis le 1er octobre 2026 : le prix reste 19 €, et aucune hausse n'est prévue. Le même jour, deux affirmations fausses ont été retirées du comparatif de la page du Cockpit. « Templates gratuits (YouTube, Reddit) : génériques, pensés pour l'investisseur américain, en anglais ou en dollars » : des modèles gratuits français, propres au PEA, existent, et le site en donne un lui-même. « Courtier : PRU brut » : BoursoBank, par exemple, compte les frais de courtage dans le prix de revient, selon son aide en ligne. La mention « cours auto + manuel en secours » laisse place à la règle réelle du fichier : le cours saisi à la main, s'il est rempli, passe devant le cours automatique.
Pourquoi
Une hausse annoncée sans date pousse à acheter vite pour une raison qui n'existe pas : c'est une fausse urgence, et le site s'interdit d'en faire.
- Correction
La page Tarifs annonçait une TVA « incluse »
La foire aux questions de la page Tarifs répondait « TVA française de 20 % incluse », et la ligne sous les offres « TVA incluse ». C'était faux : l'activité est en franchise en base de TVA (article 293 B du code général des impôts), et les factures l'indiquaient déjà. Aucune TVA n'est facturée : le prix affiché est le prix payé. Les deux mentions sont corrigées depuis le 1er octobre 2026.
- Correction
Cinq ETF présentés comme éligibles au PEA ne l'étaient pas
Jusqu'au 28 septembre 2026, le catalogue du site présentait 500, ANX, AEEM et JPNK comme éligibles au PEA, et la page PEA ou CTO rangeait aussi IWDA parmi les ETF éligibles. Aucun ne l'est : pour 500, ANX et AEEM, la page de chaque fonds chez Amundi indique « Eligibilité au PEA : Non », et leurs reportings mensuels du 31 août 2026, dans leur version pour professionnels, « Enveloppe fiscale : - », sans aucune mention du PEA, là où celui de CW8 affiche « Enveloppe fiscale : Eligible au PEA ». Jusqu'au 30 septembre 2026, le site citait comme preuve une autre ligne de ces reportings, « Éligibilité : Compte-titres, Assurance-vie » : elle figure aussi sur CW8 et PAEEM, éligibles au PEA, et ne prouve rien. Ces trois-là figuraient aussi dans la cheat sheet « 5 ETF Premium pour PEA », sur la page et dans l'email envoyé à chaque inscrit. Chaque fonds a été revérifié sur les documents de son émetteur, puis recoupé sur justETF, Boursorama et Euronext. La cheat sheet ne contient plus que des fonds éligibles. Depuis le 30 septembre 2026, la liste vérifiée, avec l'ISIN de chaque fonds et la raison de chaque exclusion, est publiée sur la page « ETF éligibles au PEA ».
Pourquoi
L'éligibilité au PEA ne se devine ni au nom d'un fonds ni à sa méthode de réplication : 500, ANX et AEEM utilisent un swap, comme leurs versions PEA chez Amundi (PSP5, PUST, PAEEM), et ne sont pas éligibles. Seul le document de l'émetteur, lu sur l'ISIN, fait foi. Et une liste d'ETF qui ne dit pas quand elle a été vérifiée ne dit pas si elle est encore juste : celle du site porte désormais sa date.
- Correction
Le décalage d'un mois était revenu, et cette page affirmait le contraire
Du 2 au 3 août 2026, la série de prix qui alimente les backtests était de nouveau décalée d'un cran : le mois de mars 2020, celui du krach Covid, affichait une hausse de 9,5 %. C'est exactement le défaut annoncé comme corrigé le 29 juillet, et pendant deux jours cette page a donc affirmé qu'il était réglé alors qu'il ne l'était plus. Voici pourquoi. Le 29 juillet, le fichier de données a été reconstruit à la main, mais le script qui le régénère automatiquement chaque mois n'a pas été corrigé. Le 2 août, ce script a tourné comme prévu, a réappliqué la mauvaise conversion de fuseau horaire et a réécrit la série fausse — sans que rien ne s'y oppose. Les montants affichés sous-estimaient de nouveau le résultat réel : un versement de 100 € par mois depuis janvier 2020 affichait 12 494 € au lieu de 12 713 €. La cause est corrigée dans le script lui-même, et non plus seulement dans le fichier : l'horodatage est désormais ramené à l'heure de la place de cotation avant d'en lire le mois, et le script refuse de produire une série si cette information manque, au lieu de deviner. Deux défauts voisins ont été corrigés au passage : la série se terminait par le mois en cours, incomplet — deux jours de bourse présentés comme un mois entier — et il est désormais retiré.
Pourquoi
Un contrôle automatique existait pourtant depuis le 29 juillet, et il détectait précisément ce décalage. Il n'a rien empêché pour deux raisons qui valent d'être dites. D'abord il n'était branché nulle part : aucun automate ne l'exécutait. Ensuite, et c'est pire, il n'échouait jamais — il affichait des alertes et se terminait normalement, si bien que même branché il aurait laissé passer. Un garde-fou qui signale sans bloquer suppose que quelqu'un lit les journaux d'une tâche mensuelle, ce que personne ne fait. Il s'arrête maintenant en erreur, et le rafraîchissement mensuel refuse de publier une série qui ne passe pas ses contrôles : mieux vaut une mise à jour qui échoue qu'un chiffre faux en ligne. La leçon est moins technique qu'il n'y paraît : corriger le symptôme sans corriger ce qui le produit garantit son retour, et le rend plus difficile à voir la seconde fois puisqu'on le croit réglé.
- Correction
Décalage d'un mois dans la série de données historiques
La série de prix mensuels qui alimente tous les backtests était décalée d'un cran : la valeur étiquetée « mars 2020 » portait en réalité la clôture d'avril 2020. Le défaut existait depuis la construction initiale de la série. Il a été trouvé en vérifiant une tout autre chose — que la série était bien libellée en euros et non en dollars — quand une valeur impossible est apparue : le mois étiqueté mars 2020, celui du krach Covid, affichait une hausse de 9,5 %. Comparée aux performances annuelles de référence du MSCI World en euros, la série s'écarte de 6,7 points en moyenne telle quelle, et de 0,5 point une fois décalée d'un mois ; neuf années civiles concordent sans exception. Conséquence : les montants affichés SOUS-ESTIMENT le résultat réel d'environ 1 à 2 %. Sur les trois pages publiées, 25 199 € devient 25 641 €, 15 352 € devient 15 686 €, et 123 790 € devient 125 187 €. La cause a été identifiée : l'interface de données renvoie, pour chaque barre mensuelle, un horodatage de DÉBUT de période exprimé à l'heure de la place de cotation. Le convertir en temps universel le recule d'un jour et le fait basculer dans le mois précédent — d'où le décalage d'un cran sur toute la série. La série a été reconstruite avec la bonne conversion, et le mois en cours, incomplet, en a été retiré. Contrôles passés : le mois de mars 2020 affiche désormais −10,9 % et avril 2020 +9,5 %, et l'écart aux performances annuelles de référence est tombé de 6,7 à 0,5 point. Les chiffres corrigés sont en ligne : 25 199 € devient 25 408 €, 15 352 € devient 15 467 €, et 123 790 € devient 124 828 €. Un contrôle supplémentaire reste à faire — la comparaison avec une seconde série indépendante, issue d'un autre émetteur — et il sera consigné ici.
Pourquoi
Cette erreur était invisible de l'intérieur : la série était continue, cohérente, et toutes ses valeurs étaient plausibles. Rien dans la donnée elle-même ne pouvait la trahir — il a fallu la confronter à ce qui s'est réellement passé à une date connue. C'est devenu la règle pour toute donnée qui alimente une fonctionnalité payante : elle se contrôle contre une source dont elle ne peut pas être dérivée. Un premier contrôle automatique est en place et refuse désormais de valider une série si des mois de référence connus — mars 2020, avril 2020, octobre 2008 — n'ont pas le signe attendu. Un second est écrit mais ne pourra s'activer qu'avec la seconde série : il vérifiera que la corrélation entre les deux est bien maximale à décalage zéro. À noter, parce que c'est la partie instructive : une première tentative de vérification a conclu à tort que la série d'origine était juste, parce qu'elle la comparait à une extraction refaite avec la MÊME conversion de fuseau — donc au même défaut. Une vérification qui reproduit le bug qu'elle cherche ne prouve rien.
- Engagement
Je reviens sur l'engagement « aucun lien d'affiliation »
La page À propos affirmait « je ne prendrai pas de commission de broker, aucun lien d'affiliation sur le site ». Cet engagement est retiré. Des liens affiliés vers des courtiers vont être mis en place. Ils seront signalés au-dessus de chaque lien concerné, et la liste des partenaires ainsi que leur rémunération sont publiées sur la page transparence.
Pourquoi
Le site ne dégage aujourd'hui aucun revenu récurrent. Sans revenu, il finit par fermer, ce qui est le seul scénario où les utilisateurs perdent vraiment quelque chose. Entre tenir un engagement absolu jusqu'à l'arrêt du projet et le réviser en le disant clairement, j'ai choisi la seconde option. Ce que je maintiens en revanche : le classement des courtiers n'est pas à vendre, les courtiers non partenaires restent présentés à égalité, et un lien direct non affilié reste disponible sur chaque fiche.
- Correction
Les compteurs de la page d'accueil affichaient des valeurs planchers
Le bloc de statistiques de la page d'accueil appliquait des valeurs minimales codées en dur — 247 investisseurs, 180 stratégies, 620 mois — sous un libellé « Données réelles ». Tant que les compteurs réels restaient en dessous, ce sont ces minimums qui s'affichaient. Ces planchers sont supprimés. Le bloc affiche désormais soit les compteurs réels au-delà d'un seuil, soit des mesures de contenu du site (nombre de comparatifs, mois de données historiques, termes de glossaire), calculées depuis les sources et donc exactes. Un second défaut, indépendant, a été corrigé au passage : une animation de comptage remettait l'affichage à zéro tant que le bloc n'était pas atteint en défilant, si bien qu'une partie des visiteurs voyait trois zéros.
Pourquoi
Le positionnement du site repose sur des chiffres vérifiables. Un chiffre de réassurance gonflé, sur un site qui vend la transparence, est une contradiction — et le code étant public, il était de toute façon lisible par n'importe qui.
- Correction
Mention « Hébergement en Europe » retirée
La page de connexion affichait « Hébergement en Europe ». C'est inexact : l'hébergement, l'authentification et l'envoi d'emails passent par des prestataires américains. La mention est retirée. La politique de confidentialité, qui décrivait déjà correctement ces transferts, faisait foi.
Le détail du modèle économique est sur la page transparence, et les formules de calcul sur la page méthodologie. Une erreur repérée ? hello@dcatracker.fr.